20.02.2008

Vous en reprendrez bien en-gore ...

S’lut toutes et tous !

Alors juste avant de vous mettre la fameuse note avec des liens de vidéos plus ou moins amusantes, je vais vous parler du fameux quatrième volet de la saga Rambo à savoir “John Rambo” au cinéma depuis le 6 Février.

J’avoue tout de suite que je ne suis pas fan de cette franchise, et à part le premier opus (qui essaye de transmettre un message anti-guerre via le monologue final de Rambo), j’ai toujours trouvé que les films étaient à la limite du navet et du nanar.

Mais voilà que Stallone (qui est le scénariste-réalisateur-producteur) qui, certainement sur ces vieux jours, à un regain de “sentimentalisme” (y a qu’à voir “Rocky Balboa” pour se rendre compte qu’il n’est pas qu’une sombre brute, mais qu’il y a un être humain avec des sentiments sous les muscles) c’est dit : “Comment faire passer le message du premier Rambo, alors que les deux autres films en ont fait une bête de guerre qui éradique l’armée de tout un pays à lui tout seul sans même une égratignure ?”. Et c’est vrai que les “Rambo 2 et 3” présentent l’inverse du personnage montré dans le premier film.

Et puis, au jour d’aujourd’hui, avec tout ce qu’on voit, faire un film anti-guerre avec des soldats traumatisés par leur expérience alors qu’on ne voit pas une goûte de sang, bin ça ne touche plus personne. La preuve, on se rappel encore tous du débarquement dans “Il faut sauver le soldat Ryan” alors que personne n’a entendu parler de “Battle For Haditha” sortie tout récemment.

Alors Mr Stallone c’est encore dit : “Il veulent voir un bourrin casser du méchant ? Et bien je vais leur en donner moi. Et ils vont voir ce qu’est la guerre, la “vraie”.”

Et donc voilà, un John Rambo décomplexé, désacralisé, assumant parfaitement son côté bestial qui adore tuer, dans le seul but de nous montrer qu’effectivement lors d’un conflit, bin ça tâche un peu quand même.

Le film est totalement non-politiquement correct, et je conseille fortement aux âmes sensibles de s’abstenir. Une fois le film finit, on a qu’une envie : sortir prendre l’air histoire de faire passer la nausée qu’on a sur le bord des lèvres, regarder un Walt Disney et prier pour qu’effectivement on ne se retrouve jamais jamais jamais dans un tel “merdier”.

Je vous assure que lorsque qu’on sort de la séance on a plus du tout envie de jouer au petit soldat et on souhaite quelque part que personne, quelque soit leur origine, n’ait à subir une tel expérience (je parle de la guerre, hein, pas de la vision du film).

Histoire d’enfoncer le clou, j’irais même jusqu’à dire que pour certaines scènes, s’il ne s’était pas s’agît d’une grosse prod. hollywoodienne avec une stars aux commandes, je me demanderais s'il ne s’agirait pas d’un snuf-movies.

Donc voilà, delà à dire que c’est une grand film de cinéma, je n’irais pas jusque là. Je ne sais pas non plus si le message “la guerre c’est pas bien” va être vraiment perçu par une certaine génération pour qui ça ne sera qu’un film gore parmi tant autre ("Hostel" par exemple), mais n’empêche que je reconnais que Mr Stallone a su frapper là où ça fait mal et qu’il remonte un peu dans mon estime quand même.

Bref, tout ceci pour dire tout cela. :o)

@++,
VieilOurs.


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31.03.2007

Séquence sucrerie : 300 plaquettes de chocolat.

S’lut toutes et tous !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un brave gars du nom de Léonidas qui vivait en Grèce, tranquille peinard, à la fraîche, décontracté du gl... et qui band... quand il avait envie de band... . Enfin bref un mec heureux quoi.

Et pis voilà t’y pas qu’une espèce de Drague Queen à la voix de Barry White du nom de Xerox vient lui troublé son petit quotidien pépère en voulant implanté une usine de tapis persans sur son terrain.

Alors là, Léonidas voit rouge et décide de monter un petit commerce pour revendre les 300 Thermos à Piles que son pote Éphialtès, qui à la bosse des affaires, lui a refourgué, lui assurant que sa fortune serait faite et qu’il pourrait renvoyer ce Xerox remuer du popotin à Ibiza.

Mais voilà, ce n’est pas chose facile car Xerox photocopie ses tapis à tour de bras pour gagner du temps. De plus, le Bon Léonidas s’aperçoit que les 300 Thermos à piles sont défectueuses et que son pote Éphialtès est un vrai cauchemar comme associé.
Du coup, dégoûté, la Bon Léonidas alla vendre des chocolats en Belgique.

Voili, voilà, voilou .................. Pardon ? J’ai pris quelques largesses avec la vraie histoire ? Borf ! Non. Enfin pas plus que les ricains avec leur film. ;op

@++,
VieilOurs.

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