05.03.2008

Rubrique Gastronomique : Daube à l'Américaine !

S’lut toutes et tous !

Au commencement il y avait un "teaser" nous montrant une bande de bon pote s'amuser à une petite fête. Ca boit, ça discute, ça blague, ça dragouille. Tout ça filmé au caméscope MiniDv grand public nous laissant croire à une petite comédie indépendante nous narrant les déboires de jeunes trentenaires new-yorkais.
Puis, soudain, un rugissement roque, inquiétant, étrange suivit immédiatement d'une explosion envoyant des débris de part et autre, parmi eux, la tête de la Statue de la Liberté qui vient s'écraser aux pieds de nos jeunes héros.
Comme quoi, il suffit de peu (des fois) pour mettre l'eau à la bouche des spectateurs. Et j'avoue être tombé dans le panneau. J'attendais (presque) fébrilement la sortie de ce film intitulé mystérieusement : "01-18-08".

Au deuxième temps, quelques news filtrèrent. Parmi elles, une rumeur persistante disant que tout le film serait de cette manière. En gros une sorte de Godzilla/King Kong/The Host (rayez la mention inutile), mais filmé façon "Projet Blair Witch".
Et là, je me dis "Bin c'est un peu courageux de leur part vu que tous les films qui ont suivit "Projet Blair Witch", et qui ont voulu faire pareil, se sont lamentablement vautrés, j'espère qu'ils savent ce qu'ils font et que ça va être mieux réussi."

Au troisième temps, j'ai vu ce ... "film" répondant au petit nom de "Cloverfield" et je ne peux que constater que c'est une grosse bou... merd... daube. :o(
A vouloir se la jouer "film amateur", ils en font de trop : images sombres, floues, tremblotantes, voir les trois à la fois. On passe son temps à essayer de comprendre ce que l'on est sensé voir. Le scénario tient sur la tranche d'un timbre poste, et les personnages sont d'une platitudes telle que leur sort ne nous émeus pas le moins du monde.
En effet, le personnage qui est sensé tout filmer passe tellement de temps à essayer (sans succé) de nous montré ce qu'il se passe "là-bas tout au fond dans le noir là où on ne voit rien de chez rien" que tout ce qui l'entoure passe au second plan. Donc du coup on s'attache ni aux personnages, ni au lieux, ni aux événements. En résumé, on entre pas du tout dans le film et on se fait chi... au bout de 20 mns, et on a qu'une hâte : que tout le monde se fasse buter histoire de rentrer chez soit et se mater un bon film. ;o)

Et que dire du monstre (ATTENTION !!!!!!!!!!!!!!!!!! LEGER SPOILER). Annoncé comme étant très inspiré par les écrits de H.P. Lovecraft, je cherche encore, apparemment on a pas lu les mêmes textes.

Donc voilà, première grosse daube de 2008 (et à mon avais elle va tenir longtemps le haut du podium vu la couche qu'elle tient) qui pourtant s'annonçait prometteuse. Mais en même temps fallait m'y attendre aussi, venant des types qui ont produit et écrit les séries TV "Alias" et "Lost", fallait peut être pas s'attendre à autre chose.
Apparemment c'est le style J.J. Abrams : bien commencer un sujet avant de le massacrer dans du Grand Nawak. Et dire qu'ils travaillent déjà sur la suite pour l'année prochaine. :o(

Bref, tout ceci pour dire tout cela. :o)

@++,
VieilOurs.

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20.02.2008

Vous en reprendrez bien en-gore ...

S’lut toutes et tous !

Alors juste avant de vous mettre la fameuse note avec des liens de vidéos plus ou moins amusantes, je vais vous parler du fameux quatrième volet de la saga Rambo à savoir “John Rambo” au cinéma depuis le 6 Février.

J’avoue tout de suite que je ne suis pas fan de cette franchise, et à part le premier opus (qui essaye de transmettre un message anti-guerre via le monologue final de Rambo), j’ai toujours trouvé que les films étaient à la limite du navet et du nanar.

Mais voilà que Stallone (qui est le scénariste-réalisateur-producteur) qui, certainement sur ces vieux jours, à un regain de “sentimentalisme” (y a qu’à voir “Rocky Balboa” pour se rendre compte qu’il n’est pas qu’une sombre brute, mais qu’il y a un être humain avec des sentiments sous les muscles) c’est dit : “Comment faire passer le message du premier Rambo, alors que les deux autres films en ont fait une bête de guerre qui éradique l’armée de tout un pays à lui tout seul sans même une égratignure ?”. Et c’est vrai que les “Rambo 2 et 3” présentent l’inverse du personnage montré dans le premier film.

Et puis, au jour d’aujourd’hui, avec tout ce qu’on voit, faire un film anti-guerre avec des soldats traumatisés par leur expérience alors qu’on ne voit pas une goûte de sang, bin ça ne touche plus personne. La preuve, on se rappel encore tous du débarquement dans “Il faut sauver le soldat Ryan” alors que personne n’a entendu parler de “Battle For Haditha” sortie tout récemment.

Alors Mr Stallone c’est encore dit : “Il veulent voir un bourrin casser du méchant ? Et bien je vais leur en donner moi. Et ils vont voir ce qu’est la guerre, la “vraie”.”

Et donc voilà, un John Rambo décomplexé, désacralisé, assumant parfaitement son côté bestial qui adore tuer, dans le seul but de nous montrer qu’effectivement lors d’un conflit, bin ça tâche un peu quand même.

Le film est totalement non-politiquement correct, et je conseille fortement aux âmes sensibles de s’abstenir. Une fois le film finit, on a qu’une envie : sortir prendre l’air histoire de faire passer la nausée qu’on a sur le bord des lèvres, regarder un Walt Disney et prier pour qu’effectivement on ne se retrouve jamais jamais jamais dans un tel “merdier”.

Je vous assure que lorsque qu’on sort de la séance on a plus du tout envie de jouer au petit soldat et on souhaite quelque part que personne, quelque soit leur origine, n’ait à subir une tel expérience (je parle de la guerre, hein, pas de la vision du film).

Histoire d’enfoncer le clou, j’irais même jusqu’à dire que pour certaines scènes, s’il ne s’était pas s’agît d’une grosse prod. hollywoodienne avec une stars aux commandes, je me demanderais s'il ne s’agirait pas d’un snuf-movies.

Donc voilà, delà à dire que c’est une grand film de cinéma, je n’irais pas jusque là. Je ne sais pas non plus si le message “la guerre c’est pas bien” va être vraiment perçu par une certaine génération pour qui ça ne sera qu’un film gore parmi tant autre ("Hostel" par exemple), mais n’empêche que je reconnais que Mr Stallone a su frapper là où ça fait mal et qu’il remonte un peu dans mon estime quand même.

Bref, tout ceci pour dire tout cela. :o)

@++,
VieilOurs.


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18.07.2007

Conte de fée ... Pour les grands !

S’lut toutes et tous !

Je viens de me faire une petite soirée vidéo avec deux films que j’ai loué chez mon loueur de DVD préféré. Il s’agit de “Le concile de pierre” adaptation d’un énième roman de Jean-Christophe “Les Rivières Pourpres” Granger. Film sympa, mais sans plus, il se laisse regarder quoi.

Le second, c’est le magnifique “Le Labyrinthe de Pan” du mexicain Guillermo Del Toro.
Alors, je pense que les médias ont suffisamment rabattu les oreilles à tout le monde en vantant les qualités de ce film, donc, je vais vous éviter un énième rabâchage sur le fait qu’il faut absolument le voir. Surtout si vous êtes resté un grand enfant et que vous adorez toujours autant les contes de fées.

Cependant, je vais insister lourdement sur le fait que c’est pour les GRANDS enfants. C’est un très beau conte de fées, certes, mais le réalisateur n'y va pas avec des gants quand il s’agit de montrer la cruauté des différents monstres (humains et “oniriques”) qui peuplent le film.
Sans aller dans du gros gore qui tache, certaine scène peuvent éventuellement choquer les âmes sensibles (comme on dit dans le jargon technique) et surtout les petits enfants.
Le film n’est pas pour eux je le répète. Il est interdit au moins de 12 ans dans les salles de cinéma et on m’a dit que certains exploitants de salle s’étaient octroyé le droit de l’interdire au moins de 16 ans (plus pour insister sur le fait que c’est un film pour “adulte” que vraiment l'interdire aux ado). Donc voilà, ne faite pas comme une collègue de travail qui l’avait loué un week-end pour le montrer à sa petite nièce de 10 ans, c’est définitivement pas pour eux.

Ceci dit, je vous encourage quand même à voir se film magnifique qui mêle fait Historique et fait fantastique, le tout dans une ambiance qui ne doit pas déplaire à Tim Burton, interprété par des actrices et des acteurs excellant et réalisé par un réalisateur qui maîtrise son sujet. :o)

Note 9/10 (pour certaines scènes de violence que j’estime pas vraiment nécessaire).

Bref, tout ceci pour dire tout cela. :o)

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@++,
VieilOurs.

31.03.2007

Séquence sucrerie : 300 plaquettes de chocolat.

S’lut toutes et tous !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un brave gars du nom de Léonidas qui vivait en Grèce, tranquille peinard, à la fraîche, décontracté du gl... et qui band... quand il avait envie de band... . Enfin bref un mec heureux quoi.

Et pis voilà t’y pas qu’une espèce de Drague Queen à la voix de Barry White du nom de Xerox vient lui troublé son petit quotidien pépère en voulant implanté une usine de tapis persans sur son terrain.

Alors là, Léonidas voit rouge et décide de monter un petit commerce pour revendre les 300 Thermos à Piles que son pote Éphialtès, qui à la bosse des affaires, lui a refourgué, lui assurant que sa fortune serait faite et qu’il pourrait renvoyer ce Xerox remuer du popotin à Ibiza.

Mais voilà, ce n’est pas chose facile car Xerox photocopie ses tapis à tour de bras pour gagner du temps. De plus, le Bon Léonidas s’aperçoit que les 300 Thermos à piles sont défectueuses et que son pote Éphialtès est un vrai cauchemar comme associé.
Du coup, dégoûté, la Bon Léonidas alla vendre des chocolats en Belgique.

Voili, voilà, voilou .................. Pardon ? J’ai pris quelques largesses avec la vraie histoire ? Borf ! Non. Enfin pas plus que les ricains avec leur film. ;op

@++,
VieilOurs.

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30.12.2006

Y a pas à dire : 15 ans, bin c’est 15 ans !

S’lut toutes et tous !

Alors je suis allé voir ERAGON, film “d’autant plus merveilleux qu’il est adapté d’un roman (en fait le premier tome d’une trilogie (encore)) écrit par un jeune homme de 15 ans, alors qu’il est d’une profondeur et d’une noirceur inattendu de la part d’un si jeune auteur” comme disent certains journalistes et critiques.
Et l’actrice principale d’en rajouter une couche en disant : “Je n’ai pas lu le roman, mais j’ai été surprise d’avoir un rôle aussi intense en sachant que l’auteur était si jeune.”

Sur ce, je me suis dit : “Tiens, ça se trouve c’est peut être plus intéressant que je ne le pense.”
Et hop ! Ni une, ni deux, je saute jusqu’à la première salle venue, je m’installe confortablement et je me plonge dans le film.
Et ................ Patatrac ! Je ne sais pas où ils ont vu la profondeur, la noirceur et l’intensité des personnages, parce que ............ Comment dire ........... Bin c’est un truc pour jeune ado écrit par un jeune ado, sans plus.

Alors c’est sûr, si on compare au “Chroniques du monde de Narnia”, y a pas photo, mais bon, même en face d’un “Willow” ou “Dragon du Lac de Feu” (pour rester dans le même coeur de cible), bin y a pas photo non plus mais dans l’autre sens cette fois.

L’histoire est très “naïve”, linéaire, prévisible, avec des personnages caricaturaux comme ils se doivent (sans plus sans moins) et peut se résumer presque ainsi : “Un Beau Blanc, Blond, Bleu des yeux sauvent les Vardens (Blacks) tapis dans des grottes, les Elfs (femmes) prisonnières dans un donjon et les Nains (on ne les voient pas mais bon...) du Grand Vilain Pas Beau et très Méchant de surcroît.”

Mais bon, le film rempli sa fonction première : divertir agréablement, et après c’est tout ce qu’on demande non ? :o)

@++,
VieilOurs.

28.11.2006

1,2,3 ... Vengeances !

S’lut toutes et tous !

Alors aujourd’hui, je vais vous parler d’un plat qui se mange froid, enfin à ce qu’il paraît, comme si la personne qui avait sortie cette maxime, avait comparé la vengeance à une sorte de sandwich ou d’entre-met qui calerait l’individu, histoire de faire patienter ses instincts barbares en attendant de pourvoir se défouler lors d’une prochaine guerre quelconque.
Mais bref, ceci n’est pas le sujet aujourd’hui. En fait, c’est de trois films qui parlent de vengeance dont je veux vous entretenir ce soir.

Il s’agit de la trilogie de la vengeance du Coréen Chan-wook Park : “Sympathy for Mister Vengeance” (Boksuneun naui geot - 2002), “Oldboy” (2003) et le dernier “Sympathy for Lady Vengeance” (Chinjeolhan geumjassi - 2005).

D’ailleurs, ce qui est amusant c’est que le titre du troisième opus voudrait littéralement dire “La bienfaisante Ms Geum-Ja”, mais bon, les distributeurs ne vont pas s’arrêter à ça quand même, vu qu’ils n’ont pas hésité à renommer le film “Lady Vengeance” pour la sortie DVD. Mais bref, ceci non plus n’est pas le sujet.
Alors, vous allez me dire que c’est bien beau de déblatérer tout ce charabia, mais de quoi nous parle ces trois films ?

Le premier, “Sympathy for Mister Vengeance”, nous raconte l’histoire de Ryu, jeune artiste sourd et muet, qui essai de trouver une solution pour payer la greffe de rein dont sa grande soeur à besoin. Il va être aidé en cela par ça petite amie, mais malheureusement, ils vont être entraîné dans une spirale où chaque vengeance en appelle une autre.

Le second, “Oldboy”, nous raconte l’histoire de Oh Dae-Soo, cadre un peu minable de 35/40 ans, qui se fait kidnapper le jour de l’anniversaire des cinq ans de sa fille, et il va être séquestré pendant quinze ans. Pourquoi ? Par qui ? C’est ce que va essayer de découvrir Oh Dae-Soo, tout au long des deux heures du film.

Le troisième, “(Sympathie for) Lady Vengeance”, nous raconte l’histoire de Gum-ja, jeune femme naïve et fragile, qui est expédiée en prison pendant 13 ans pour un crime qu’elle n’aurait peut-être pas commis. Sortant de prison, elle est devenue un “monstre” de froideur, ne vivant que pour fomenter une vengeance implacable envers celui qui l’y a envoyé.

Alors, bien que ces trois films traitent du même thème, nous avons là trois façons de l’aborder : le vengeance à chaud, la vengeance vu du côté de la victime et la vengeance vu du côté du “vengeur”.
Malheureusement pour moi, il m’est difficile d’en parler plus sans révéler des pans entiers des scénarii et gâcher ainsi pas mal de rebondissements.

Sachez tout de même que ces films tiennent plus du film “d’atmosphères”. Il n’y a pas beaucoup d’action (au sens courses poursuites, mitraillages explosions etc etc), le réalisateur préférant prendre sont temps pour raconter ses histoires, nous permettant ainsi de mieux faire connaissance avec les personnages, de s’attacher à eux, et ainsi de se rendre compte de toute “l’horreur” de la situation.

Rajoutez à cela, des acteurs très talentueux qui jouent juste, une mise en lumière magnifique et une mise en scène maîtrisé par un réalisateur qui connaît son sujet, et vous avez trois chef d’oeuvres à voir absolument.

Pour finir, je tiens à préciser que le réalisateur ne sombre jamais dans la violence gratuite, ni dans le gros gore qui tache, mais quand même la violence de certaines scènes, bien que rares (enfin juste ce qu’il faut), peuvent impressionner les personnes dites “âmes sensibles”.

Sur ce, bon films et @++,
VieilOurs.

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07.11.2006

Ze King is back and il est pas content !

S’lut toutes et tous !

La deuxième chose dont je voulais vous entretenir ce soir c’est un film ovni du genre inclassable.

Il s’agit de “Bubba Ho-Tep” de Don Coscarelli (déjà scénariste et réalisateur des cultissimes “Fantasm”) avec Bruce Campbell (le tout aussi célèbre Ash des tout aussi cultissimes “Evil Dead”).

En gros le film raconte l’histoire de Elvis Presley (ou d’un “fou” pensant jouer Elvis qui jouerait le rôle de son sosie. Je sais faut suivre mais bon, c’est mieux expliqué dans le film), quasi septuagénaire finissant lamentablement sa vie dans une maison de retraite plus proche d’un mouroir laissant leur “vieux” à leur triste sort, qui va affronter une momie dévoreuse d’âme qui est trop contente d’avoir trouver son petit fast-food à elle rien qu’à elle.

Partant de ce pitch, et avec ces deux trublions aux commandes, je m’étais préparé à passer une soirée bien déjantée avec plein d’humour décalé dans le dedans comme j’aime bien.
En effet quand on connaît un peu Bruce Campbell, un acteur atypique refusant le star système hollywoodien, un peu producteur, un peu scénariste, un peu réalisateur, un peu compositeur, un peu ingénieur son, un peu monteur, un peu touche à tout en gros, ne se prenant pas au sérieux deux secondes, et Don Coscarelli, réalisateur et scénariste qui ne se prend pas plus au sérieux, n’hésitant pas s’autoparodier (la série des “Fantasm” allant de plus en plus dans le délire à l'instar des “Evil Dead”), on s’attendrait à juste raison à un bon petit délire autour du King se frittant avec une momie avec tous les clichés et les bons gags qu’on serrait en droit d’attendre.

Et là surprise : le film oscille entre humour de situation et “épouvante” gentille certes, mais c’est surtout un film touchant, plein de mélancolie et d’amertume sur la pathétique vieillesse du King de la part de personnes que l’on sens respectueux de la Légende Elvis Presley. D’ailleurs, la prestation de Bruce Campbell, en Elvis vieux, aigris, amer, désenchanté de la vie est totalement bluffante, crédible sans jamais tomber dans la parodie supposé au départ.
Le film, est d’ailleurs par ce biais, un (triste) constat des conditions des personnes âgées que l’on “parc” sans plus de considération en attendant qu’ils nous “débarrassent” le planché.

Je vous conseille fortement ce film tout en lenteur qui dégage une ambiance particulière et qui réussit à ne jamais ennuyer le spectateur qui ne pourra que prendre en sympathie ce King tout Elvisophobe qu’il pourraît être. :o)

Bon film et @++,
VieilOurs.

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11.04.2006

A table, la soupe est prête !

S'lut toutes et tous !

Vous êtes amateur de vieux films hollywoodiens des années 50, racontant l’invasion d’Extra-Terrestres belliqueux traversant tout l’Univers dans le seul et unique but de nous asservir, détruire, envahir, ou, comme c’est la cas ici, de se restaurer ? Et bien ce film est fait pour vous :

MARS A TABLE (aka “Top of The Food Chain”/de John Paizs/1999/Canada/Nanar Volontaire).

En effet, bien que moderne, ce film reprend tous les ingrédients de ces vieux films d'antan. Un peu à la manière d’un Mars Attack (d’ailleurs, le titre français “Mars à Table” n’est certainement pas choisi au hasard, les distributeurs voulant certainement jouer sur le succé du film de Tim Burton), mais en moins outrancier dans la parodie. Je ne pense pas que ça soit un manque de moyen de la part de la production, mais plutôt un parti pris. Pourquoi en faire de trop, alors que les films d’origines ont déjà les ingrédients du bon Nanar. Il suffit de reprendre tous ces fameux ingrédients tels quels, de saupoudrer le tout avec quelques petits délires et gagues d’un réalisateur qui s’amuse avec son “jouet” et vous avez un bon petit Nanar à l’ancienne, léger, qui se mange sans faim (si j’ose dire) et qui fait passer un bon moment.

Pas d’images de synthèse, pas de créatures en animatronic super-évolué, mais juste des maquettes et des créatures en caoutchoucs manipulés comme des marionnettes (me semble t’il). On regrettera presque que le film soit en couleur et que les quelques rares effets “gores” (rien de bien méchant rassurez vous, on est ici pour rire par pour avoir peur) soient un peu trop moderne.

Une fois n’est pas coutume, la VF est plus drôle que la VO. Je pense que ceci vient du faite que les jeux de mots et l’humour Canadien n’est pas tout à fait le même que chez nous. Et donc, la VF retranscrit tout ça à merveille sans trahir l’intention d’origine.

Mais bref, pour conclure tout ça, et ainsi éviter de tomber dans un long discours ennuyeux, je vous conseille fortement ce petit bijoux à consommer entre amis lors d’une soirée Pizzas/Pop Corns, le DVD étant facilement trouvable dans le commerce.

Vous trouverez une galerie photo juste là à côté à gauche ............. Non, l'AUTRE gauche. Voilà ! ;o)

@++.

PS : Juste au cas où mes propos puissent être mal interprêté, je suis un amoureux fou de "Mars Attack" de Tim Burton (n'allez pas croire que je critiquais son film, loin de là). :o)

27.02.2006

Pierre qui roule ne vend pas la peau de la cruche qui va tant à Triffouilly-les-Oies que la poudre fini par faire déborder le vase.

S’lut toutes et Tous.

En attendant d’avoir tous les éléments pour vous parler d’un autre livre exceptionnel traitant du film “Les Grandes Gueules”, je vais vous parler aujourd’hui d’un film totalement hallucinant, à la limite de l’ovni cinématographique, digne d’un Geoffrey Ho ou d’une production Philippines des années 80 et qui manque de peux de pouvoir figuré dans les chroniques de Nanarland (si tout ça ne vous dit rien, je vous conseille fortement d’aller jeter un oeil sur le site www.nanarland.com où vous comprendrez de quoi je parle).

Ce film, donc, intitulé “Philosophale : la pierre”, écrit par Jean Falculéte, est produit/réalisé/interprété par Farid Fedjer, qui a joué dans “100% Arabica” (1997) et a réalisé depuis “Le temps du RMI” (2002) (infos trouvées sur Allociné).
On trouve également à “l’affiche” (Attention ! Cramponnez vous bien à tout ce qu’il y a autour de vous) : Ticky Holgado, Myckaël Youn, Jean-Marie Bigard, Yves Régnier, Patrick Préjean, Jean-Claude Dreyffus, Mouss Diouf, Philippe Candeloro, Laure Saintclair, Laurent Petitguillaume (le présentateur, pas l’acteur), Moussa Maaskri (Nimier dans le film “Vidocq”),Amina (la chanteuse), Claude Brosset (l'aumônier dans le film “Capitaine Conan”), Karim Benkadra et Aziz. Ouf ! C’est bon vous pouvez reprendre votre souffle. :o)

Alors avec tout ce beau monde quoi qu’on peut faire comme film vachtement bien et qui raconterait un truc super bien et tout et tout ?
Et bin je ne sais pas vu que le film est un grand portnawak ambulant. Bon, y a bien un début et une fin, mais entre, je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à suivre.

En gros, c’est l’histoire d’un néo-nazi qui veut établir le 4ième reich à l’aide de la Pierre Philosophale qui aurait le pouvoir de transformer (excusez du terme) la merde en or (si, si, c’est ce qui est dit dans le film). Alors il se met en tête de buter le professeur qui en sait le plus sur la Pierre et de kidnapper sa fille histoire de lui tirer les vers du nez ............ Vi, vi je sais, je sais, mais que voulez-vous, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué et pis en même temps c’est un néo-nazi alors faut pas trop lui en demander non plus.
Sur ce, un camarade de Fac de la dite demoiselle, qui est super fort en kung Fu fighting (le camarade, pas la demoiselle) s’interpose et frite tous les nazions et se barre avec la fille.
Parallèlement à ça, deux bandes de trafiquants de drogue se font la guerre pour retrouver eux aussi la fameuse Pierre. Rajoutez à cela un flic qui mène l’enquête, ainsi qu’un nudiste qui, tout le long du film, parcourt la ville à oilpe avec un gros flingue en main sans qu’il n’y ait de rapport avec l’intrigue, mais qui se révèle au final être un ponte de la DGSE avec un gros accent anglais (Si, si, vous lisez bien, y a pas d’erreurs de frappe).
A la fin tout se petit monde se retrouve chez le néo-nazi et s’entre-tue dans la joie et la bonne humeur. En gros tout le monde meurt d’après ce que j’en ai compris.

Bon, pour moi, c’est tellement gros qu’il n’y a pas d’autre explication que le nanar volontaire pur et dure. Y a le côté Geoffrey Ho, en effet y a deux parties distinctes dans le film : les truands avec l’inspecteur d’un côté, et les néo-nazis avec le fille et l’étudiant de l’autre, comme un bon Deux-en-Un. Y a aussi les deux scènes avec Mickaël Youn, Laure Saintclair et Philippe Candeloro qui ne sont que des bastons et qui n’ont strictement rien avoir avec le reste de l’histoire. Et y a aussi un plan nichons presque non justifié.

Mais voilà, là où le bas blesse et qui fait que ce n’est pas un nanar digne de ce nom, ce sont les dialogues. A vouloir faire de l’Audiard, ils en font de trop : trop d’argot (ça en devient presque incompréhensible) et trop de vulgarité (ça en devient lassant voir soûlant). Mais bon, le film ne fait que 86 mn, donc c’est supportable quand même.

A noter que je n’ai pas vu la chanteuse Amina dans le film (ou je ne l’ai pas reconnu) bien qu’elle soit crédité au générique. Et sur le site de Allociné et de Unifrance, les fiches annonçant le tournage qui date de Mars 2001, annoncent au générique : Maïté, Chick Ortega, Samii Naceri, Jean-Pierre Mocky et le groupe NTM. Mais tout ce petit monde n’est finalement pas dans le film.
Voilà ce que j’avais à dire sur ce film. Contrairement au pote avec qui j’ai regardé ça, j’ai quand même bien aimé et j’ai passé un bon moment.

Donc, à voir absolument pour les amateurs de nanardisent (niveau expert quand même, hein !), quand aux autres, il vaut mieux passer votre chemins. Y a juste un petit problème, apparemment il circule exclusivement sous le manteau, d’ailleurs, moi-même, je n’ai pas réussi à faire une copie du DVD qu’on nous avait prêté. Dommage. :o(

Mais, je vous invite à aller voir les captures d'écran que j'ai fait dans "Albums Photos". :)

Sur ce @++.