18.03.2008
C’est dans les Vieux Champs qu’on fait de la bonne musique.
S’lut toutes et tous !
1973 = Tubular Bells -> Monstrueux, Génial, Mythique.
2008* = Music Of The Spheres -> C’est grand, c’est rond, c’est bien. ;o)
Et oui ! Mike Oldfield nous revient (enfin), après deux ans d'absence, avec un album 100 % classique sans la moindre once d’instruments électriques et encore moins électroniques**.
Et là, il nous prouve qu’il n’est pas mort et que son annonce de retraite anticipée n’était qu’une mauvaise blague de sa part***.
L’album est construit à la manière de Tubulat Bells 2 ou The Songs Of Distant Earth, c’est à dire deux parties de sept plages liées entre elles. Du coup, il s’écoute comme ses premières compo (Tubular Bells, Hergest Ridge, Ommadawn, etc etc ...).
Même si l’intro avoue un certain lignage avec son illustre ancêtre sortie 35 ans plus tôt, c’est pour mieux sans défaire par la suite, où l’on reconnaît l’inspiration venue de Ravel, Dvorak, et autre Sibelius **** (même si certain vont lui trouver un côté “musique de film” un peu trop marqué).
Enfin bref, c’est le genre d’album qui ne se décrit pas, mais qui s’écoute. Alors je vais m’arrêter là en vous encourageant à aller l’acheter. :o)
Bref, tout ceci pour dire tout cela. :o)
@++,
VieilOurs.

* 17 Mars 2008 en France, mais fin 2007 dans le reste des autres pays.
** Ouf ! Tant mieux presque ozerais-je dire, vu que force est de constater que plus ses compo s'électronisaient, plus c’était Pas Glop Glop !
*** Remarque, maintenant il pourrait la prendre la tête haute et fière. :o)
**** Bon oki, j’avoue, celui-là on me l’a soufflé. ;op
22:28 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : mike oldfield, music of the spheres, rond, lang lang, ornithorynque.
05.03.2008
Rubrique Gastronomique : Daube à l'Américaine !
S’lut toutes et tous !
Au commencement il y avait un "teaser" nous montrant une bande de bon pote s'amuser à une petite fête. Ca boit, ça discute, ça blague, ça dragouille. Tout ça filmé au caméscope MiniDv grand public nous laissant croire à une petite comédie indépendante nous narrant les déboires de jeunes trentenaires new-yorkais.
Puis, soudain, un rugissement roque, inquiétant, étrange suivit immédiatement d'une explosion envoyant des débris de part et autre, parmi eux, la tête de la Statue de la Liberté qui vient s'écraser aux pieds de nos jeunes héros.
Comme quoi, il suffit de peu (des fois) pour mettre l'eau à la bouche des spectateurs. Et j'avoue être tombé dans le panneau. J'attendais (presque) fébrilement la sortie de ce film intitulé mystérieusement : "01-18-08".
Au deuxième temps, quelques news filtrèrent. Parmi elles, une rumeur persistante disant que tout le film serait de cette manière. En gros une sorte de Godzilla/King Kong/The Host (rayez la mention inutile), mais filmé façon "Projet Blair Witch".
Et là, je me dis "Bin c'est un peu courageux de leur part vu que tous les films qui ont suivit "Projet Blair Witch", et qui ont voulu faire pareil, se sont lamentablement vautrés, j'espère qu'ils savent ce qu'ils font et que ça va être mieux réussi."
Au troisième temps, j'ai vu ce ... "film" répondant au petit nom de "Cloverfield" et je ne peux que constater que c'est une grosse bou... merd... daube. :o(
A vouloir se la jouer "film amateur", ils en font de trop : images sombres, floues, tremblotantes, voir les trois à la fois. On passe son temps à essayer de comprendre ce que l'on est sensé voir. Le scénario tient sur la tranche d'un timbre poste, et les personnages sont d'une platitudes telle que leur sort ne nous émeus pas le moins du monde.
En effet, le personnage qui est sensé tout filmer passe tellement de temps à essayer (sans succé) de nous montré ce qu'il se passe "là-bas tout au fond dans le noir là où on ne voit rien de chez rien" que tout ce qui l'entoure passe au second plan. Donc du coup on s'attache ni aux personnages, ni au lieux, ni aux événements. En résumé, on entre pas du tout dans le film et on se fait chi... au bout de 20 mns, et on a qu'une hâte : que tout le monde se fasse buter histoire de rentrer chez soit et se mater un bon film. ;o)
Et que dire du monstre (ATTENTION !!!!!!!!!!!!!!!!!! LEGER SPOILER). Annoncé comme étant très inspiré par les écrits de H.P. Lovecraft, je cherche encore, apparemment on a pas lu les mêmes textes.
Donc voilà, première grosse daube de 2008 (et à mon avais elle va tenir longtemps le haut du podium vu la couche qu'elle tient) qui pourtant s'annonçait prometteuse. Mais en même temps fallait m'y attendre aussi, venant des types qui ont produit et écrit les séries TV "Alias" et "Lost", fallait peut être pas s'attendre à autre chose.
Apparemment c'est le style J.J. Abrams : bien commencer un sujet avant de le massacrer dans du Grand Nawak. Et dire qu'ils travaillent déjà sur la suite pour l'année prochaine. :o(
Bref, tout ceci pour dire tout cela. :o)
@++,
VieilOurs.

18:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : daube, j.j. abrams, cloverfield, grosse bêbette.